Les auteurs

Louis ALLIX enseigne la philosophie générale à l’Université Paul-Valéry Montpellier III. Il est l’auteur de Perception et réalité : essai sur la nature du visible (CNRS Editions, 2004) et a aussi publié des articles en métaphysique, en théorie de la connaissance, en esthétique et en philosophie de l’esprit.

Cécile BROCHARD est agrégée de lettres modernes et docteur en littérature comparée. Elle a publié Écrire le pouvoir : les romans du dictateur à la première personne aux Éditions Champion en 2015. Ses travaux portent notamment sur l’engagement et l’écriture politique dans la littérature contemporaine, en particulier dans les littératures dites post-coloniales. Elle vient de terminer un essai consacré aux relations littéraires transatlantiques Afrique-Amérique à paraître prochainement et oriente ses dernières recherches vers les littératures amérindiennes et australiennes aborigènes à travers la publication de plusieurs articles. Son CV complet est disponible sur le site de L’AMo, équipe de recherche de l’Université de Nantes dont elle est membre associée (http://lamo.univ-nantes.fr/_Cecile-Brochard).

Françoise CANON-ROGER est professeur de linguistique anglaise à l’université de Reims Champagne-Ardenne depuis 2006. Membre du CIRLEP EA 4299 (Centre Interdisciplinaire de Recherches sur les Langues et la Pensée), elle est responsable du séminaire « Corpus, analyses, parcours, interprétation » dans l’axe de recherche « Intercompréhension des Langues Voisines ». Ses recherches portent sur la linguistique comparée, la variation linguistique, la sémantique des textes et la traduction. Elle a publié un ouvrage intitulé Des genres aux textes. Essais de sémantique interprétative en littérature de langue anglaise en collaboration avec Christine Chollier (Artois Presses Université, 2008). Elle est l’auteur de plusieurs articles sur la pratique de la traduction comme réélaboration interprétative et sur la sémantique interprétative dans ses aspects théoriques et ses applications, en particulier à  la littérature irlandaise. Au sein de la chaire  ICiMa  (Innovation Cirque et Marionnette), qui associe l’Institut International de la Marionnette et le Centre National du Cirque, elle participe aux travaux consacrés à l’élaboration d’un lexique multilingue des arts du cirque et de la marionnette.

Florine DEVESELEER, ancienne étudiante de l’Université Catholique de Louvain-la-Neuve en Langues et littératures françaises et romanes, assistante en 2016 dans l’orientation Littératures de langue espagnole, y a soutenu en 2015 son mémoire de Master intitulé « Las relaciones entre animalidad y humanidad en Cabo de Hornos de F. Coloane », elle a déposé sa candidature dans le cadre du concours organisé par la Fondation Duques de Soria.

François MALVEILLE est professeur en civilisation de l’Espagne contemporaine à l’université Paris Nanterre depuis septembre 2017, après avoir travaillé une vingtaine d’année à l’université de Lille 3. Ses travaux de recherche portent sur la question des représentations dans les médias aux XXe et XXIe siècles. Après avoir fait sa thèse sur El Norte de Castilla, le quotidien de Valladolid, sous la direction de Jean-Pierre Clément, il a publié des articles portant sur différents médias, tels que les films documentaires, les livres et les phénomènes d’édition. Il a préparé son Habilitation à Diriger des Recherches avec Marie-Aline Barrachina (†) puis avec Antoine Fraile (†). Son inédit a pour titre : La revue Viajar, la transition culturelle et la question du voyage en Espagne (1978-1985). Ses domaines de recherche sont donc aujourd’hui l’Espagne contemporaine, la Transition, la mémoire, la politique, l’image et les médias.

Atinati MAMATSASHVILI est Professeure de littérature comparée à l’Université d’État Ilia de Tbilissi, Géorgie, et chercheuse invitée à l’Université Paris-Sorbonne (2015-2017) dans le cadre du programme européen Horizon 2020 (EU Research and Innovation programme / Marie Sklodowska-Curie grant). Ses travaux portent sur la Littérature contre l’antisémitisme (1940-1944). Elle est auteure aussi des ouvrages Une couleur dans mes deux vies (2003) et Le dos. La couleur. Vers le dessin (2003). Elle a préparé, avec Anke Bosse, l’ouvrage collectif Littérature et Totalitarisme I : écrire pour témoigner (Presses Universitaires de Namur, 2014) qui sera suivi, toujours en collaboration avec Anke Bosse, de Littérature et Totalitarisme II : Vers une conceptualisation du phénomène (Presses Universitaires de Namur, à paraître). L’ouvrage Des écrivains face à la persécution, au massacre de masse et au génocide, préparé avec Luba Jurgenson sera publié en 2018 (Revue des Études Slaves).

Sylvie MOUGIN, agrégée de Lettres et ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure,  est Maître de Conférences en Linguistique française à l’Université de Reims Champagne – Ardenne. Depuis sa thèse consacrée aux pratiques de la parole dans la société paysanne lorraine, elle mène des recherches en ethnolinguistique, s’intéressant aux relations que la langue entretient avec la culture d’un groupe donné. Les métaphores conceptuelles, selon la terminologie de Lakoff et Johnson, sont l’un de ses champs de préoccupations. Elle est membre du LACITO-CNRS (Villejuif) et participe aux travaux de l’équipe « Anthropologie de la parole », dirigée par Bertrand Masquelier.

Laurent MULLER enseigne la Philosophie au lycée Saint-Louis de Bar-le-Duc. Titulaire d’un doctorat en Philosophie portant sur la philosophie de Jean-Marie Guyau, son travail sera publié prochainement aux Presses Universitaires du Septentrion. Ses travaux de recherche portent sur le vitalisme moral et la culture numérique.

Emmanuelle PELARD est chercheure et enseignante en sémiotique et littérature à l’Institut d’Études Romanes, Médias et Arts de l’Université du Luxembourg. Elle a obtenu le titre de Ph.D. en Littératures de langue française de l’Université de Montréal et celui du doctorat en Littérature et civilisation françaises de l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV) pour sa thèse intitulée La poésie graphique : Christian Dotremont, Roland Giguère, Henri Michaux et Jérôme Peignot. Elle a ensuite effectué un post-doctorat à l’Université du Québec à Montréal sur la sémiotique de la poésie numérique et a également enseigné la littérature dans plusieurs universités canadiennes. Elle a récemment codirigé un numéro spécial sur les Poétiques et esthétiques numériques tactiles : littérature et arts (Cahier du NT2, n°8) et est l’auteure de plusieurs articles parus dans des revues telles que Itinéraires, Quêtes littéraires, Spirale, Mélusine, Textyles, Elseneur, Nouvelles francographies, Cygne noir, Proteus, etc.

Eva VOLDŘICHOVÁ BERANKOVA est maître de conférences en littérature française et directrice du Département de français à l’Institut d’Études Romanes de l’Université Charles de Prague. Elle a soutenu une thèse de doctorat intitulée La face cachée, dostoïevskienne, d’Albert Camus en 2002 à l’Université Paris IV-Sorbonne. Par la suite, elle s’est consacrée à la mythocritique, publiant la monographie Faisons l’homme à notre image. Pygmalion, Golem et l’automate : trois versions du mythe de la création artificielle, 2012, ainsi qu’à la littérature canadienne française, participant à la monographie collective Nous-Eux-Moi : La quête de l’identité dans la littérature et le cinéma canadiens, 2009. Actuellement, ses recherches portent sur le roman symboliste dans le cadre d’un projet international intitulé « Nouvelle Renaissance de l’Occident. Pensée littéraire et philosophique fin-de-siècle ». Elle est habilitée à diriger des recherches depuis 2013, elle est membre des comités de rédaction de plusieurs revues scientifiques (Écho des études romanes, Romanica olomucensia, Le Monde de la littérature), ainsi que d’associations internationales (Central European Association for Canadian Studies). En 2014, elle a été nommée Vice-Doyenne chargée des Relations Internationales à la Faculté des Lettres de l’Université Charles de Prague.

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