Les auteurs & les autrices

Julie DEPRIESTER est professeure agrégée d’anglais et doctorante à l’université d’Artois à Arras, rattachée au laboratoire « Textes et Cultures ». Après avoir exploré l’influence de Thomas Hardy sur le roman The French Lieutenant’s Woman dans le cadre du Master, elle rédige désormais une thèse, sous la direction du Pr. Adrian Grafe, sur le thème de l’évasion, la confrontation avec l’autre et la découverte de soi dans l’œuvre de John Fowles, qui inclut romans, nouvelles, mais aussi poèmes et œuvres non-fictionnelles.

Claudia DESBLACHES est Maître de conférences en littérature américaine à l’université de Rennes 2 (laboratoire Anglophonie : communautés et écritures, EA 1796). Ses dernières publications comportent un ouvrage sur les Voix Acousmates, textes réunis par Sylvie Bauer, Claudia Desblaches et Claude Jamain, collection Hors-série, Presses universitaires de Rennes, 2020 et un article sur « Ce que le numérique fait à la société« , intitulé « Gutenberg tout contre Uber: la poésie digitale ou le mariage de la méduse et du lapin », revue Palimpseste n°3, Rennes 2, 2020.

Florence DUMORA est maîtresse de conférences en littérature, langue et iconographie espagnoles des XVIe et XVIIe siècles et du Moyen Âge, à l’URCA. Membre du CIRLEP EA 4299 (URCA) et du CRES LECEMO EA 3979 (Paris 3), elle a publié en 2016 Le Cancionero du Tolédan Sebastián de Horozco (XVIe siècle) (Paris, L’harmattan) et, en collaboration, un ouvrage d’étude sur El Burlador de Sevilla de Tirso de Molina, Don Juan del escenario al aula (CNDP-Canope, 2014). Ses recherches portent sur la littérature (prose, théâtre et poésie) et sur les proverbes. Elle participe à un vaste projet d’anthologie européenne bilingue de poésie des XVIe et XVIIe siècles, pour lequel elle a sélectionné et traduit des poèmes de divers auteurs. Elle est, depuis 2017, directrice du comité de rédaction de la revue Savoirs en Prisme, qu’elle a co-fondée avec Françoise Heitz en 2010.

Elise LOUVIOT est maîtresse de conférences en linguistique anglaise à l’Université de Reims Champagne-Ardenne. Elle est l’auteur du livre Direct Speech in Beowulf and Other Old English Narrative Poems (2016) et a (co-)dirigé plusieurs ouvrages consacrés au Moyen Âge ou à la linguistique diachronique. Ses recherches actuelles portent notamment sur la formularité et sur les marqueurs pragmatiques.

Jean-Christophe MARTIN est professeur en CPGE au lycée Marcelin Berthelot à Saint-Maur (Classes d’hypokhâgne et de khâgne spécialité). Domaines d’études : Arturo Pérez Reverte, la question du héros, Les instances du Moi, littérature et psychanalyse. Doctorat: La question du héros dans l’œuvre d’Arturo Pérez Reverte, une approche psychanalytique. Thèse dirigée par Sadi Lakdhari (2013).

Marina MESTRE ZARAGOZÁ est Maître de Conférences HDR à l’ENS de Lyon et directrice-adjointe de l’IHRIM-UMR 5317. Ses recherches portent sur l’histoire des idées, la poétique et la littérature en Espagne au Siècle d’Or. Elle est l’auteur d’une monographie consacrée à Ausiàs March (Ausiàs March. L’impossible orthodoxie de l’être, Éditions de la Casa de Velázquez, Madrid, 2014) et de plusieurs articles sur la poétique du Siècle d’Or et sur la médecine et l’anthropologie philosophique.

Antoine NICOLLE, agrégé de lettres modernes, enseignant de littérature au Collège Universitaire Français de Moscou (CUF), Université d’État Moscou-Lomonossov / Université Paris II Panthéon-ASSAS. Doctorant, sous la direction d’André Guyaux (Université Paris-Sorbonne). Laboratoire de rattachement : Centre d’études de la langue et des littératures françaises (CELLF), Sorbonne Université-CNRS. Thèmes de recherche : poésie française 19ème siècle (religion et politique chez Rimbaud ; pragmatique textuelle) ; poésie grecque (place de la philosophie, de l’enseignement ; pragmatique textuelle).

Sylvie PERCEAU, UPJV, TRAME (EA 4284), Langue et littérature grecques. Spécialiste d’Homère et des Tragiques grecs, ses travaux portent notamment sur les pratiques énonciatives (La Parole vive. Communiquer en catalogue dans l’épopée homérique (Peeters, Louvain-Paris-Dudley, 2002), la pragmatique des genres littéraires (« Aristote et la praxis poétique : Homère, un modèle pour la tragédie? », Renaissances de la tragédie. La Poétique d’Aristote et le genre tragique, de l’Antiquité à l’époque contemporaine, 2011), la poétique et la rhétorique (« Figures d’orateurs chez Homère : paroles ailées et mots floconneux », Poètes et orateurs dans l’Antiquité. Mises en scène réciproques, 2012 ; « Muses, inspiration, création dans la poésie homérique ? », Cahiers de littérature orale, 81/2017) ou encore les questions de genre (« La voix d’Hélène dans l’épopée homérique : fiction et tradition », Voix énonciatives et pragmatique des formes de discours », 2012).

Quentin PETIT DIT DUHAL est doctorant en Histoire de l’art sous la direction de Thierry Dufrêne à l’Université Paris-Nanterre dans l’unité de recherche Histoire des arts et des représentations (HAR) et en codirection internationale avec Thérèse St-Gelais de l’Université du Québec à Montréal dans l’unité de recherche Institut de recherches et d’études féministes (IREF). Sa thèse porte sur les représentations d’un troisième genre à l’époque contemporaine. Il est également chargé de cours au département d’Histoire de l’art et Archéologie à l’Université Paris-Nanterre, ainsi qu’au département d’Arts plastiques à L’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis. Il a publié très récemment un chapitre dans l’ouvrage collectif ORLAN. « Les Femmes qui pleurent sont en colère » par Femme avec tête(s) (Paris, Éditions Jannink, 2019) et s’intéresse aux questions liées aux gender studies, aux queer studies, au posthumain et de manière plus générale à l’art engagé à partir de la seconde moitié du XXe siècle.

Eva Mª RAMOS FRENDO, profesora Titular del Departamento de Historia del Arte de la Universidad de Málaga, España. Sus líneas de investigación se enmarcan en los estudios de la historia del arte y la cultura visual desde la perspectiva de género dentro de la edad contemporánea (siglos XIX y comienzos del XX). Destacamos Amalia Heredia Livermore, Marquesa de Casa-Lorign, Universidad de Málaga, 2000; “Las ilustraciones de la danesa Gerda Wegener (1884-1940) en el semanario francés La Baionnette: Una satírica visión femenina de la Primera Guerra Mundial”, AACADigital: Revista de la Asociación Aragonesa de Críticos de Arte, nº 34, marzo 2016 o “El cuerpo femenino en movimiento en la publicidad de los años veinte”, en MÉNDEZ BAIGES, M. (ed.), Arte escrita. Texto, imagen y género en el arte contemporáneo, Comares, Granada, 2017, pp. 133-158.

Mireille RUPPLI est maîtresse de conférences en Sciences du langage à l’Université de Reims (URCA), membre du CIRLEP et de la Revue Savoirs en Prisme. Ses travaux de recherche portent sur la syntaxe du français contemporain dans ses relations avec l’énonciation, la syntaxe de la phrase et du texte (« De quelques emplois énonciatifs de et et mais », 2017, Colloque franco-roumain de linguistique, Timisoara, Roumanie), mais également l’approche linguistique des textes littéraires (« Mallarmé, puissance de l’analogie », Cahiers de linguistique analogique, 2011 ; « “Champs de lavande” ou la création d’un objet poétique », Relire Madeleine Bourdouxhe, 2011 ; « Beckett à la recherche du silence de L’Innommable à Fin de partie », CIEFT, Timisoara, 2017) ainsi que l’épistémologie de la linguistique de la fin du XIXe siècle (Mallarmé – La Grammaire et le Grimoire, Droz, 2005). Elle s’est également intéressée à la voix humaine, des points de vue physiologique et socioculturel (« Ma voix a-t-elle un sexe ? », Mon corps a-t-il un sexe? La Découverte, 2015). Elle a co-dirigé Savoirs en prisme, n°5, « Les espaces du malentendu »2016.

Docteur en histoire de l’art de l’Université de Paris-Sorbonne, Anastasia SIMONIELLO est spécialiste des avant-gardes et plus largement de la création du XXème siècle qu’elle enseigne actuellement à Panthéon-Sorbonne et à l’Institut catholique de Paris. Contributrice régulière de la revue d’histoire de Sciences Po Histoire@Politique, elle a codirigé en 2017 l’un de ses numéros autour du thème « Éducation, image et communisme », pour lequel elle a rédigé l’article : « Apprendre par le regard, la contribution des Progressistes à la pédagogie par l’image ».

Gabrièle WERSINGER TAYLOR est professeur de philosophie ancienne (Université de Reims, CIRLEP, et Centre Jean Pépin CNRS-ULM). Ses recherches portent surtout sur le paradigme musical dans la pensée antique (harmonique, acoustique, oralité, ritualité, phonologie, logique, métaphysique, psychologie des émotions). Principaux ouvrages : Platon et la Dysharmonie. Recherches sur la Forme musicale (Vrin, 2001). La Sphère et l’Intervalle. Le schème de l’Harmonie dans la pensée des anciens Grecs d’Homère à Platon. (Jérôme Million, 2008, premier prix F.M. de l’Académie française). La Phono-Ritualité dans la Philosophie Antique (Dieux, Magie, Principes, Météorologie), RMM n°3, 2019.